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Inona no atao raha te ho mpanao gazety?

20/05/2019

Azo lazaina ho isan’ireo asa tena mafy ny fanaovan-gazety. Ny tena hataon’ny mpanao gazety mantsy dia mikaroka sy manamarina ny zava-misy mba ho zaraina amin’ny mpanara-baovao.

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Te ho “mannequin” : Inona avy no atao?

13/05/2019

Sady asa no fialam-boly ny asan’ny mpilatro. Tombony lehibe azon’ireo tanora amin’izany ny fifaneraserana amin’ny karazan’olona samihafa.

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“Esthéticienne” : ny fahaizana misariaka sy mandray olona no tena ilaina

06/05/2019

Asa tena mahafinaritra ny fikarakarana endrika amam-bika. Amin’ny ankapobeny dia mifototra amin’ny fikarakarana ny hoditra sy fanomezana torohevitra ho an’ireo

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“Psychologue” : asa mifotora amin’ny fahaizana mihaino ny hafa

15/04/2019

Sekoly ambony iray ihany no mbola mamoaka « psychologues » eto Madagasikara.

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Ireo fianarana arahina raha te ho “chefs cuisiniers”

08/04/2019

Sady asa no zavatra ankafizina ny asan’ny “chefs cuisiniers”. Azo lazaina ho ara mihitsy ity asa fikarakarana sakafo ity.

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Hotesse de l’air… asa nofinofisin’ny ankizivavikely

01/04/2019

Nofinofin’ny ankizivavikely rehetra izany ho lasa mpanamory ara-barotra izany. Asa mafy kanefa tena ahitana tombontsoa toy ny fitetezana toerana samihafa izany. Ny fahaizana tenim-pirenea no tena ilaina voalohany amin’izany. Toetra tokony hanana kosa ny fahaizana misariaka sy ny hamafisan-tsaina.

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Mionja, Chic by Fabiola : « Mpivarotra yaourt no niantombohako…»

18/02/2019

Raha vao miteny hoe, Chic By Fabiola dia rtoa Mionja avy hatrany no ao an-tsain’ny maro. Tsy tongatonga tamin’izany toerana izany anefa izy, raha niresadresaka taminay fa nandalo sedra maro ary niady mafy tamin’ny fiainana. Nambarany fa ny fikirizana sy risi-po tsy hanaiky ho resin’ny fiainana ary indrindra ny fitahian’Andriamanitra no isan’ireo lakile nahatafita azy. Zarainy amin’ireo mpamaky Jejoo anio izany…

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Vie pro

MISHAH : Jeune « opératrice économique » et mécène reconnue

01/12/2017

Dissimulée par sa légendaire discrétion, une perle rare vient d’être découverte. Il s’agit de madame RASOLOFONORONIAINA Julia Mickaëlle, alias « MISHAH », une jeune maman de 3 enfants, opératrice économique et descendante avérée de la famille royale d’antan.

Elle est également chanteuse pendant son temps libre mais surtout un mécène reconnu. Elle nous a accueillies avec un gentil sourire et une courtoisie affable, dans son bureau au West Center à  Anosizato, et a bien voulu répondre à nos questions.

Vous portez allègrement de lourdes responsabilités, pouvez-vous nous dire comment vous faites pour les assumer ?

MISHAH : Effectivement, j’ai à m’occuper tout d’abord de mon foyer : mon mari et mes 3 enfants. J’aide autant que faire se peut mon époux dans ses travaux quotidiens ; je prends soins de mes enfants dont la benjamine qui n’a que 4 ans.  Membres de plusieurs associations et organismes, j’ai un penchant particulier pour l’assistance aux femmes, enfants, jeunes nécessiteux, et consacre, de ce fait, du temps pour ces activités. En ce qui concerne le  côté artistique et culturel, il constitue ma seconde nature, parce que c’est inné en moi. Dire de moi que je suis un mécène, je crois que c’est un peu exagéré dans la mesure où je ne fais que partager le peu que je détienne. Et pour répondre directement à votre question, j’embrasse ces activités car j’éprouve de la joie et de l’amour à les faires, je ne m’en plaints pas. Il est quand même essentiel de pouvoir bien les programmer et les coordonner.

Pouvons-nous avoir plus de détail en ce qui concerne vos activités en tant qu’opératrice économique ?

MISHAH : Bien sûr ! On ne devient pas opérateur économique prospère par hasard, car cela doit être préparé préalablement. Dans mon cas, j’ai suivi une formation de base en commerce, en relations humaines et publiques. Ce qui constitue de précieux atouts pour pouvoir diriger une entreprise et la rendre prospère. J’avoue, toutefois, que ça n’a pas été de tout repos, car il a fallu lutter quotidiennement, s’armer de beaucoup de courages, et s’acharner pour atteindre les objectifs que l’on  s’est fixé. Sans passer par ces étapes, et sans avoir un esprit de battant, il ne faut pas s’attendre à un réussite certaine ou même à une entière satisfaction. Il est tout de même important de rappeler qu’en matière de business, l’atteinte d’un objectif entraine automatiquement la fixation d’un autre, relativement plus ambitieux, donc, c’est un travail de longue haleine où l’autosatisfaction n’est pas de mise.

Vous avez dit que la culture constitue votre seconde nature qu’en est-il ?

MISHAH : En réalité, il fut un temps où j’ai chanté avec des artistes de renom tel que Bessa, Bodo, Nini (Kiaka) etc… C’est à ce moment-là que mon nom de scène « MISHAH » a été créé et choisi. Actuellement, je n’ai plus l’opportunité de monter sur scène, mais cela n’enlève en rien ma passion pour le chant. Permettez-moi également de partager avec vous mon attachement aux us et culte Malagasy. Pour ce faire, je suis obligé de vous parler de mes origines. De par mon père et ma mère, des deux côtés je suis de la lignée de la famille royale ANDRIAMASINAVALONA, et arrière arrière petite-fille de RAMIANGALY, l’épouse préférée d’ANDRIANAMPOINIMERINA, et croyez que j’en suis fière. Ma passion pour la tradition est dans mon sang. Vous aviez sûrement remarqué ma sensibilité pour la mode, même contemporaine. J’adore et reste fidèle aux couleurs vives surtout dorée en matières vestimentaires et adopte sans problèmes les nouvelles tendances de coupe et couture, mais tout cela n’ébranle pas mon positionnement d’être un farouche défenseur de rites et traditions.

Quid de votre activité de mécénat ?

MISHAH : Je disais tout à l’heure que MECENAT est un trop grand nom pour qualifier les activités que je mène. Je pense, en toute franchise et humilité, que c’est tout juste un partage légitime que j’effectue. J’ai eu la chance de posséder un peu plus que la majorité de la population Malagasy. Je me dois donc, moralement, de partager, car je suis redevable envers la société qui m’a forgé. A ce titre, à part les œuvres de bienfaisances et les divers dons octroyés, j’envisage de créer une plateforme pérenne où les femmes, les enfants, les jeunes et les vieillards seront particulièrement pris en comptes prioritairement.

Le mot de la fin MISHAH !

MISHAH : Le mot de la fin, je l’adresse tout d’abord au jeunes pour les encourager à lutter pour construire leurs avenirs, malgré la difficulté de la conjoncture, d’une part, et à toute la population Malagasy, surtout indigente, à ne pas perdre espoir, d’autre part.

 

            « TANT QU’IL Y A DE LA VIE, IL Y A DE L’ESPOIR »

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